Lundi 20 : bornage
10h30, me voilà de retour au chaud après le bornage que j'ai un peu prolongé, je l'avoue, malgré la pluie pour faire connaissance avec les voisins.
Mais d'abord le bornage, équipe sympathique et travail bien fait. En ce qui concerne la limite avec le voisin Geoffroy, la limite est maintenant matérialisée au bord du pierrier qui reste entièrement la propriété de M. Geoffroy. C'est d'ailleurs très nettement ainsi que les restes de grillage l'atteste. M. Sully, le géomètre expert n'a toujours pas obtenu les actes de propriété du notaire Sanin (ou approchant) qui avait rédigé la vente à Bon Papa et Mamie en 1951. Si par extraordinaire un plan précis de bornage était joint à cet acte et différait du bornage d'aujourd'hui, il rectifierait.
Le plan du bornage actuel sera établi en 3 exemplaires, 2 seront envoyés à Christine qu'elle devra signer puis en renvoyer 1 à l'expert. Il sera inscrit sur la base de données des géomètres expert, M. Geoffroy en aura 1 et vous 1.


Les bornes, ce sont ces petits disques jaunes, en haut : la borne nord, en bas : la borne sud.
(Vive Bluetooth !)
Les voisins :
M. Geoffroy est le propriétaire du laboratoire d'analyse aux 4 Chemins. Il est très agréable. Ne veut surtout pas lotir. Il serait même prêt à acheter La Gustavie pour empêcher un lotissement dessus. Je lui ai dit que vous n'étiez pas vendeurs, que vous étiez animé de la même optique en ce qui concerne les lotissements mais que si par hasard et extraordinaire, un jour, vous seriez amené à vendre, vous l'en avertiriez. Ai-je bien fait ?
Il n'a pas été regardant sur les limites, assurant qu'il n'était pas à 10 cm près. Le chien qui aboie est bien à lui.
M. Andrieu (?) le voisin d'en dessous à gauche, à côté des Hernandez. Je l'ai juste salué de loin. Il était trop occupé à causer avec l'assistant du géomètre. Il y avait entre nous grillage (j'étais sur el tennis), mur de restanque et buisson. Je n'ai pas eu envie de faire tout le tour !
Le voisin au delà de M. Geoffroy, je n'ai pas retenu son nom, il a un peu une tête à la Soljénitsine. Je l'ai salué mais lui aussi était très occupé à discuter avec "Valérie" (celle qui manie le viseur) et m'a paru insignifiant.
En revanche, j'ai fait le détour pour aller saluer la petite fille de M. Milbach (je ne retrouve plus son nom !) qui se souvient bien d'Anne-Françoise et de son petit garçon de 7 ans (Eh oui, Maxence, tu as grandi...) et avait même été invitée à prendre un apéro mais avait dû décliner car son mari est handicapé. Elle a bien connu Bon Papa et Mamie. Elle est aimable et très attachée au quartier. C'est la seule qui se souvenait de Miss Amiot, l'ancienne propriétaire du terrain au dessus de La Conseillère, dont les héritiers, pas intéressés ont vendu pour une bouchée de pain à un lotisseur qui a fait la culbute.
Il paraît qu'il va encore y avoir la construction de je crois 14 villas dans le coin, mais c'est assez loin de chez nous, sur la Majourane qui s'appelait autrefois chemin de la Paveigne, dixit M. Geoffroy.
Voilà mon petit rapport, à garder dans les annales...