mercredi 22
Matinée placée sous le signe de la mécanique. D'abord, en raison de nos essais infructueux pour inverser les lames du broyeur, malgré l'achat de clés torx et par crainte de rendre ces vis inutilisables, nous décidons d'aller à la recherche d'un atelier capable de les affûter, voire de débloquer ces vis. Casto nous avait indiqué "Mécagricole" sur la route de Sanary. On décide aussi de passer à Casto acheter de nouveaux fils "strong", Maxence ayant si bien travaillé que celui en usage était justement tout usé. Pour vérifier de près la chose, nous tentons pendant une bonne demi-heure de démonter la tête où se loge ce fil. Rien n'y fait quelque soit les moyens de pression utilisés. Bon puisque Mécagricole il y a, profitons en et d'embarquer l'ensemble de l'outil.
Ah ! Mécagricole : une patronne qui a des cordes vocales à faire trembler le stade de France, et pas sa langue dans sa poche, mais très aimable et arrangeante. Pour les couteaux de la broyeuse, elle a un aiguiseur à La Valette qui passe une fois par semaine, le jeudi ; râpé ! Mais aller à La Valette, c'est tout une expédition... Donc, nous confions les lames que j'irai rechercher à mon prochain séjour début mai. Le coupe à fil est confié à un jeune homme. Ca dure, ça dure, rien. Un coup de stentor, et le voilà qui réapparaît, penaud : c'est bloqué, pas moyen. Autre coup de gueule : voilà un fort à bras qui s'amène et à deux, avec peine, ils ont enfin réussi. Notre honneur de femmes fortes est sauf !
La morale de cette histoire : bien nettoyer le broyeur après chaque usage et ne pas laisser de restes plus ou moins broyés dedans, surtout humide ; démonter la tête de fil après chaque usage pour éviter que le mécanisme ne soit bloqué par des bouts d'herbes.
Route de Sanary, ça vous dit bien quelque chose ... C'est tout près de "Jardin du Sud" ! Nous n'avons pas résisté et sommes rentrées à Filfola avec une nouvelle vigne (l'autre s'ennuyait) un chasselas doré cette fois, (rappelez-vous l'histoire de François et Marie... en voyage de noces, à la sortie d'Aix...). Pour faire bon poids : une capucine qui grimpera à l'assaut des arceaux, une oseille, rouge cette fois, un pied de cerfeuil. Vous ne verrez pas ces trois dernières plantes sur la photo car elle a été prise avant. Je peux vous dire aussi que nous avons enlevé la rose trémière toute déchiquetée par je ne sais quelle bestiole de peur qu'elle n'attire le mauvais oeil sur les deux nouveaux hôtes.
Mais la mécanique m'a embarquée vers les plantations, alors que ce matin même, ou était-ce en début d'apès-midi nous avons remis en place les petits volets recouverts de 2 et 3 couches de peinture selon les faces.
Ce n'est pas parce que je n'ai rien écrit hier que je n'ai rien fait : j'ai désherbé le massif au lantana et surtout travaillé à l'arrosage automatique ; il est en place pour le nouveau massif et quasi de même pour les framboisiers. Ces derniers ainsi que le rosier de la façade sud sont alimentés par un nouveau programmateur fixé sur le robinet du compteur à eau. C'est aussi hier que j'ai fini de peindre les volets. Le temps passe, passe et je ne viendrai pas à bout de mon rollet avant mon départ mardi prochain.
Avant d'aller dormir, une petite pensée pour Maxence avec ces deux fleurs qu'il a dégustées dans les salades de Filfola :
Ah ! Mécagricole : une patronne qui a des cordes vocales à faire trembler le stade de France, et pas sa langue dans sa poche, mais très aimable et arrangeante. Pour les couteaux de la broyeuse, elle a un aiguiseur à La Valette qui passe une fois par semaine, le jeudi ; râpé ! Mais aller à La Valette, c'est tout une expédition... Donc, nous confions les lames que j'irai rechercher à mon prochain séjour début mai. Le coupe à fil est confié à un jeune homme. Ca dure, ça dure, rien. Un coup de stentor, et le voilà qui réapparaît, penaud : c'est bloqué, pas moyen. Autre coup de gueule : voilà un fort à bras qui s'amène et à deux, avec peine, ils ont enfin réussi. Notre honneur de femmes fortes est sauf !
La morale de cette histoire : bien nettoyer le broyeur après chaque usage et ne pas laisser de restes plus ou moins broyés dedans, surtout humide ; démonter la tête de fil après chaque usage pour éviter que le mécanisme ne soit bloqué par des bouts d'herbes.
Route de Sanary, ça vous dit bien quelque chose ... C'est tout près de "Jardin du Sud" ! Nous n'avons pas résisté et sommes rentrées à Filfola avec une nouvelle vigne (l'autre s'ennuyait) un chasselas doré cette fois, (rappelez-vous l'histoire de François et Marie... en voyage de noces, à la sortie d'Aix...). Pour faire bon poids : une capucine qui grimpera à l'assaut des arceaux, une oseille, rouge cette fois, un pied de cerfeuil. Vous ne verrez pas ces trois dernières plantes sur la photo car elle a été prise avant. Je peux vous dire aussi que nous avons enlevé la rose trémière toute déchiquetée par je ne sais quelle bestiole de peur qu'elle n'attire le mauvais oeil sur les deux nouveaux hôtes.
En fin d'après-midi nous avons planté des bulbes divers dans le massif au lantana et semé une rangée de mufliers, planté le cerfeuil dans la vasque aux herbes aromatiques où il reste aussi l'estragon, le persil et les fines herbes agrémenté aussi d'un pied de pistou rouge installé là la semaine dernière, l'oseille blonde ayant pris place en pleine terre à côté : elle faisait trop d'ombre aux autres. Un peu plus loin, on a donc mis l'oseille rouge et encore plus loin la menthe. Pour cela il a fallu aussi désherber autour des roses qui n'en respirent que mieux. Si le gros rosier rouge et celui à l'autre extrémité se portent bien (il y a déjà des roses rouges écloses et plein de promesses pour le dernier nommé), l'églantier situé au milieu est envahi par la rouille et ne porte aucun bouton. On a donc fait un traitement à la bouillie bordelaise.
Mais la mécanique m'a embarquée vers les plantations, alors que ce matin même, ou était-ce en début d'apès-midi nous avons remis en place les petits volets recouverts de 2 et 3 couches de peinture selon les faces.
Ce n'est pas parce que je n'ai rien écrit hier que je n'ai rien fait : j'ai désherbé le massif au lantana et surtout travaillé à l'arrosage automatique ; il est en place pour le nouveau massif et quasi de même pour les framboisiers. Ces derniers ainsi que le rosier de la façade sud sont alimentés par un nouveau programmateur fixé sur le robinet du compteur à eau. C'est aussi hier que j'ai fini de peindre les volets. Le temps passe, passe et je ne viendrai pas à bout de mon rollet avant mon départ mardi prochain.
Avant d'aller dormir, une petite pensée pour Maxence avec ces deux fleurs qu'il a dégustées dans les salades de Filfola :
Publicité


